L’usure

En passant

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L’usure qui se compose de 2 volumes: La chaleur de l’usure et Excès d’usages et bénéfices de l’art, sous la direction d’Amélie de Beauffort et Pierre Baumann.

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Il y a une urgence durable à réfléchir sur ce qui épuise nos sociétés, nos civilisations, nos cultures, nos économies, nos pensées et nos regards : l’usure. L’usure a trait à l’épuisement, à l’érosion, à la perte ; mais l’usure est aussi ce (délit) qui résulte d’un excès de profit. L’art pense et dépense l’usure. De biais, elle scrute et dévoile ses désastre set ses bénéfices abusifs. L’art, mine de rien, résiste à l’usure. Il propose ses propres ripostes, ses renversements, ses revalorisations. L’art lamine l’usure, la fait miroiter, la met en crise. L’art réchauffe l’usure, comme l’usure réchauffe les matériaux qui se confrontent à ces frottements répétés. L’usure a sa chaleur.

L’usure joue double, voit double, s’entend double et parle double. Elle est là, dans l’angle mort de la raison.

Cet ouvrage, L’usure est construit en deux volumes à lire croisés :

La chaleur de l’usure va avec Excès d’usages et bénéfices de l’art. Chaque volume est construit sur la base d’une entité spatiale commune répartie en cinq salles qui dresse une forme d’ars memoriae. La chaleur de l’usure (fruit de l’exposition éponyme) parcourt ces espaces en images, documente, contextualise et élargit les projets produits par des artistes, alors que l’autre volume présente des écrits de plasticiens, de philosophes, d’archéologues, de psychanalystes et de penseurs d’horizons divers.

ISBN 1: 979-10-300-0097-9

ISBN 2: 979-10-300-0098-6

39 € – 476 pages – 230 x165 mm – couleur et n/b

Presses Universitaires de Bordeaux

Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles